| CONFERENCE DE PRESSE |
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| mardi, 08 février 2005 | |
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Le Comité organisateur de la manifestation en faveur des droits de l'homme en Iran, qui devait avoir lieu le 10 février à Paris, a organisé ce mardi une conférence de presse après son annulation par la préfecture. Lors de cette conférence, des organisations ayant appelé à la manifestation ont vivement critiqué l'interdiction frappant les Iraniens et les Français qui avaient l'intention de participer à cet événement sur la place du Trocadéro. Plus d'une soixantaine d'organisations françaises et européennes et plus de 250 parlementaires de pays d'Europe avaient appelé à manifester contre les violations des droits de l'homme Iran.Mgr Jacques Gaillot, Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, Moloud Aounit, secrétaire général du MRAP, Pierre Bercis, président des Nouveaux Droits de l'Homme, Jean-Pierre Béquet Maire d'Auvers-sur-Oise et président des maires socialistes et républicains du Val d'Oise, Gilles Paruel, ancien bâtonnier du Val d'Oise, Jacques Loch du mouvement Emmaüs liberté, Mohammad Mohadessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI, ainsi que des représentants de syndicats et le vice-président du Mouvement pour la paix se trouvaient parmi les intervenants de la conférence. Parmi les associations du Val d'Oise le collectif citoyen 95, L'oiseau de la liberté, Les Grands lacs étaient présents. Mgr Jacques Gaillot, Yves Bonnet, ancien directeur de la DST, Moloud Aounit, secrétaire général du MRAP, Pierre Bercis, président des Nouveaux Droits de l'Homme, Jean-Pierre Béquet Maire d'Auvers-sur-Oise et président des maires socialistes et républicains du Val d'Oise, Gilles Paruel, ancien bâtonnier du Val d'Oise, Jacques Loch du mouvement Emmaüs liberté, Mohammad Mohadessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI, ainsi que des représentants de syndicats et le vice-président du Mouvement pour la paix se trouvaient parmi les intervenants de la conférence. Parmi les associations du Val d'Oise le collectif citoyen 95, L'oiseau de la liberté, Les Grands lacs étaient présents.M. Mohadessine a dévoilé le chantage et les marchandages exercés par le régime des mollahs sur le gouvernement français pour le faire changer d'attitude. M. Mohadessine a notamment souligné que "selon des informations provenant de l'intérieur du régime de Téhéran, Sadegh Kharrazi l'ambassadeur du régime à Paris a mené trois séries de tractations avec les autorités françaises pour faire interdire la manifestation du 10 février. Au milieu de la semaine dernière, les autorités françaises l'ont assuré qu'elles empêcheraient la tenue de la manifestation. Dans ses pourparlers, le régime des mollahs avait menacé de cesser les négociations sur le nucléaire avec la troïka européenne si la manifestation avait lieu. Téhéran avait également averti la France que la tenue de la manifestation et l'absence de pression sur le CNRI entraîneraient la révision des contrats signés et l'arrêt de nouveau contrat.A la fin de la conférence, les participants ont signé une pétition condamnant le marchandage qui a abouti à l'interdiction de la manifestation. "Cette décision est contraire à l'éthique et aux valeurs de la France, pays des droits de l'homme, peut-on lire dans la pétition. C'est une violation des principes démocratiques. C'est aussi une grave erreur politique, car elle encourage les mollahs à accentuer la répression en Iran et à étendre leur oppression au-delà de leurs frontières. A la fin de la conférence, les participants ont signé une pétition condamnant le marchandage qui a abouti à l'interdiction de la manifestation. "Cette décision est contraire à l'éthique et aux valeurs de la France, pays des droits de l'homme, peut-on lire dans la pétition. C'est une violation des principes démocratiques. C'est aussi une grave erreur politique, car elle encourage les mollahs à accentuer la répression en Iran et à étendre leur oppression au-delà de leurs frontières."Nous appelons à mettre fin à la machination du régime des mollahs pour nier les droits des réfugiés iraniens à l'étranger, et nous condamnons vigoureusement la politique de complaisance avec la dictature religieuse en Iran. Nous demandons au gouvernement français et aux autorités concernées de ne pas permettre à Téhéran d'étendre sa répression sur le territoire français, ce qui ne peut que satisfaire une tyrannie qui réprime cruellement sa propre population."Nous exprimons notre solidarité avec les objectifs de la manifestation des Iraniens le 10 février à Berlin. Nous soutenons comme les manifestants, un changement démocratique en Iran, non pas par une guerre ou par le marchandage, mais par les Iraniens et leur résistance. Ce rassemblement démontre leur volonté d'instaurer la liberté en Iran. "Nous exprimons notre solidarité avec les objectifs de la manifestation des Iraniens le 10 février à Berlin. Nous soutenons comme les manifestants, un changement démocratique en Iran, non pas par une guerre ou par le marchandage, mais par les Iraniens et leur résistance. Ce rassemblement démontre leur volonté d'instaurer la liberté en Iran.Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne |




