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IRAN
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APPEL A MANIFESTER A BERLIN Print E-mail
mercredi, 09 février 2005

communiqué du CNRI - Appel de la Résistance iranienne à manifester à Berlin et mise en garde contre les complots du régime des mollahs à Paris

Une fois de plus, à l'attention de tous,  la Résistance iranienne, fait savoir que la manifestation du 10 février ne se déroulera pas à Paris. Elle appelle à manifester le 10 février à la porte de Brandebourg à Berlin.

Par ailleurs, la Résistance iranienne attire l'attention des autorités françaises sur les machinations éventuelles du régime des mollahs et de ses agents à Paris. Depuis le vendredi 4 février au soir, elle a annoncé à plusieurs reprises qu'il n'y aura aucune manifestation en relation ou en soutien au CNRI à Paris.

Le CNRI regrette profondément le communiqué du préfet de Paris daté du 8 février sur l'annulation de la manifestation, rempli d'informations erronées et biaisées. Ce communiqué est un coup d'épée dans l'eau pour dissimuler le marchandage avec les mollahs et justifier la violation du droit à la liberté d'expression.

Le CNRI regrette profondément le communiqué du préfet de Paris daté du 8 février sur l'annulation de la manifestation, rempli d'informations erronées et biaisées. Ce communiqué est un coup d'épée dans l'eau pour dissimuler le marchandage avec les mollahs et justifier la violation du droit à la liberté d'expression.Cette manifestation était parrainée par 70 associations et organisations de défense des droits de l'homme et 250 parlementaires et personnalités de France et de divers pays d'Europe.

La demande d'autorisation pour cette manifestation avait été déposée le 22 décembre à la préfecture de Paris. Dès lors, l'appartenance politique des organisateurs et leur sympathie pour le CNRI étaient parfaitement claires pour la préfecture et jusqu'au 1er février les autorités concernées ont répété à plusieurs reprises leur accord pour la tenue de cette manifestation. Cependant, la préfecture de Paris n'a pas ressenti la nécessité de mentionner son accord antérieur dans son communiqué.  Les autorités responsables de la préfecture ont répété à plusieurs reprises aux organisateurs de cet événement, que compte tenu de leur expérience des sympathisants de la résistance iranienne, elles étaient sûres que cette manifestation se dérouleraient totalement dans le calme et qu'il n'y aurait aucun problème pour l'ordre public.

La demande d'autorisation pour cette manifestation avait été déposée le 22 décembre à la préfecture de Paris. Dès lors, l'appartenance politique des organisateurs et leur sympathie pour le CNRI étaient parfaitement claires pour la préfecture et jusqu'au 1er février les autorités concernées ont répété à plusieurs reprises leur accord pour la tenue de cette manifestation. Cependant, la préfecture de Paris n'a pas ressenti la nécessité de mentionner son accord antérieur dans son communiqué.  Les autorités responsables de la préfecture ont répété à plusieurs reprises aux organisateurs de cet événement, que compte tenu de leur expérience des sympathisants de la résistance iranienne, elles étaient sûres que cette manifestation se dérouleraient totalement dans le calme et qu'il n'y aurait aucun problème pour l'ordre public.D'après des informations précises du CNRI, l'ambassadeur du régime à Paris a mené au moins trois séries de tractations en janvier avec les autorités françaises sur cette manifestation. Au milieu de la semaine dernière, les autorités françaises lui ont donné la ferme assurance qu'elles empêcheraient la tenue de cette manifestation.

Au cours de ces pourparlers, le régime a menacé de mettre un terme aux négociations portant sur son projet atomique avec la troïka européenne si la manifestation était autorisée.

Au cours de ces pourparlers, le régime a menacé de mettre un terme aux négociations portant sur son projet atomique avec la troïka européenne si la manifestation était autorisée.

D'autre part, les allégations comme quoi le CNRI serait le porte-parole de l'organisation des Modjahedines du peuple (OMPI) en France, ne sont que purs mensonges et un nouvel exemple de claires falsifications dans le communiqué du Préfet. Dans la liste des organisations du terrorisme de l'Union européenne, devant le nom des  Modjahedines du peuple, il est précisé que le CNRI n'est pas concerné. Passons sur le fait que l'inscription de l'OMPI soit elle-même le fruit d'un marchandage avec les mollahs. Le 10 novembre dernier, 500 éminents juristes internationaux réunis à Paris soulignaient que la marque du terrorisme collée à l'OMPI n'avait aucun fondement juridique, ni aucun rapport à la nature et les actes de cette organisation.

En décembre 2004, le Conseil d'Etat confirmait la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise  affirmant que les Modjahedines du peuple ne représentaient aucune menace pour la sécurité en France. Ce tribunal avait auparavant suspendu les arrêtés du ministère de l'intérieur ordonnant l'expulsion de 5 réfugiés iraniens et avait souligné que les Modjahedines du peuple sur le territoire français n'avait pas de comportement de nature à créer une menace ou un danger pour la sûreté de l'Etat et la sécurité publique.

Il est intéressant de noter que ce communiqué parle « d'incidents dramatiques au cours de rassemblements organisés en juin 2003 par l'OMPI" avec des victimes. En fait, ce qui s'est passé en juin 2003, c'est une attaque violente et injustifiée de 1300 policiers contre les bureaux du CNRI et les domiciles de réfugiés iraniens, et des passages à tabac de femmes âgées et mères de martyrs. Une attaque qui n'a pu que déshonorer ceux qui l'ont menée. Ce sont les responsables de cette attaque violente qui doivent répondre sur la raison pour laquelle ils ont engendré ces incidents dramatiques avec la terreur générée par la violence policière et la menace  d'extradition vers le régime inhumain des mollahs parmi les réfugiés iraniens.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 février 2005

 

 
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