| Comment l’Iran a noyauté ministères et administrations en Irak |
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| samedi, 17 février 2007 | |
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Iran Manif - Dans une interview avec la télévision Aljazira le 13 février, Samir Obeid, personnalité irakienne et vice-président du Centre d’évaluation des renseignements orientaux en Irak, a accusé le gouvernement de Nouri Al Maliki de détournement de fonds et de contrebande de pétrole. Selon les informations qui lui ont été fournies par un député irakien, Fach Sakht, le Conseil suprême des affaires irakiennes a délivré un mandat contre Jabran Soulagh,le ministre de l’économie pour un détournement de 50 millions de dollars. Ce conseil a également déposé quatre plaintes contre Nouri Al Maliki pour le détournement de 300 millions de dollars, et contre Hossein Chahrestani, le ministre du pétrole pour la contrebande de 4000 camions citernes de pétrole. Samir Obeid a déclaré : Nouri Al Maliki a démis de ses fonctions le juge qui avait émis ces mandats. L’arrêt est tombé après le mandat d’arrêt contre Karim Hatab, un proche de Maliki, qui dirige l’organisation des produits dérivés du pétrole irakien et qui avait été officier de sécurité de cet organe. Le vice-président du centre d’évaluation des renseignements orientaux a souligné : ce qui se passe en Irak montre le rôle du régime iranien et la collaboration des hommes d’Etat irakien avec ce régime, parce que ce c’est Nouri Al Maliki, le Premier ministre irakien qui a signé le document ordonnant aux chefs des escadrons de la mort de fuir en Iran, fait-il en exhibant ce document à la télévision. Il s’agit de 12 députés irakiens, membres du corps de Badr, liés à Téhéran, 32.000 individus de la force Qods des gardiens de la révolution iranien en Irak dont 60% non seulement n’ont pas la nationalité irakienne mais ne sont pas non plus arabes. Ils utilisent des passeports irakiens volés après la chute de l’ancien régime et envoyés en Iran. C’est avec ces passeports qu’ils ont entrés en Irak et qu’ils ont été employés dans les ministères, à l’assemblée et dans les administrations et qu’ils y travaillent. |




