| Iran: nouvelles "révélations" d'une universitaire américano-iranienne |
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| vendredi, 20 juillet 2007 | |
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Iran Manif - L'universitaire américano-iranienne, Haleh Esfandiari, détenue en Iran depuis mai a indiqué jeudi dans une interview à la télévision qu'elle avait été impliquée dans un travail dont l'objectif aurait été de "déstabiliser le régime iranien". Haleh Esfandiari est détenue à la prison Evin de Téhéran depuis son arrestation en mai pour atteinte à la sécurité nationale et tentative de mener une révolution de velours contre le régime islamique. "Je suis arrivée depuis cinq mois en Iran. J'ai maintenant l'opportunité de parler de ces choses-là", a-t-elle déclaré dans l'émission baptisée "Au nom de la démocratie". "Je suis arrivée à la conclusion que mon (travail ) et celui d'autres personnes consistaient à créer des liens entre différentes fondations et instituts de recherche, au nom de la démocratie, en vue de doter les femmes de plus de pouvoirs et au nom du dialogue", a-t-elle ajouté. "Ces réseaux auraient conduit à de très importants changements à l'intérieur du système iranien" et l'objectif était en fait de "déstabiliser le régime" islamique, a-t-elle précisé. Haleh Esfandiari était déjà apparue à la télévision iranienne mercredi. Washington s'était déclaré "outré" par ses "révélations", évoquant des déclarations "obtenues sous la contrainte". Mme Esfandiari est chargée du Proche-Orient au Centre international Woodrow Wilson International, dont le siège est à Washington. Elle avait été arrêtée quand elle s'était rendue en Iran pour rendre visite à sa mère malade, âgée de 93 ans. (AFP) |




