| France-Iran : Pétition de soutien aux Iraniens |
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| jeudi, 07 juillet 2005 | |
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La Gazette, 6 juillet - Une dizaine de voisins des Moudjahidine du peuple iranien dont les habitants d'Auvers, de Méry et de Valmondois, ont déposé vendredi à l'Elysée à Paris une pétition, de plus de 100 000 signatures selon eux, appelant à mettre « fin aux pressions exercées sur les militants de la résistance iranienne ». Près d'un millier d'Iraniens et de Valdoisiens ont participé, samedi soir, à une soirée organisées pour commémorer l'anniversaire du 3 juillet 2003, le jour de la libération de Maryam Radjavi, la présidente de la République élue du Conseil national de la résistance iranienne, après une quinzaines de jours de détention, suite à l'arrestation du 17 juin 2003. 100 000 signatures sur la pétition Parmi les voisins venus fêter ce deuxième anniversaire se trouvait le communiste Mohamed Lachguer, élu de Valmondois, en tête d'une délégation de l'association « Amitié et soutien aux Iraniens d'Auvers », qui a présenté plus de 100 000 signatures recueillies avec l'aide d'autres associations de citoyens. Cette pétition demande un changement de politique du gouvernement français envers l'Iran et en soutien à Madame Radjavi. Elle a été remise le vendredi 1er juillet, à 11h, à l'Elysée par les représentants de l'association.
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Les pétitionnaires entendent « essayer d'influer auprès du gouvernement pour qu'il change sa politique de complaisance auprès du régime iranien, a expliqué le coordinateur d'un collectif de soutien aux Moudjahidine, Daniel Guiraud. Qu'on arrête les manipulations contre Maryam Radjavi (présidente du Conseil national de la résistance iranienne, le CNRI, aile politique de l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien) et qu'on mette fin aux pressions exercées contre les militants de la résistance iranienne », a-t-il ajouté. La pétition selon M. Guiraud, s'indigne également « du mépris des principes démocratiques de la France pour des considérations d'ordre économique ou diplomatique », mobile selon M. Guiraud de l'opération Théo. Il faisait la référence à l'opération policière de 17 juin 2003 au siège du CNRI à Auvers qui avait conduit à l'interpellation de plus de 160 proches ou membres de l'organisation. Dix-sept d'entre eux, dont Maryam Radjavi, avaient par la suite été mis en examen par le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».