| Chapelets de manifestations en Iran |
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| mardi, 26 juillet 2005 | |
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Iran Manif, 26 juillet - Diverses couches sociales de la population ont protesté ces deux derniers jours contre la politique répressive des mollahs, lançant des grèves des rassemblements et des sit-in. Les ouvriers, les étudiants, les infirmières, les agriculteurs de plusieurs villes du pays se sont mis en grève. A Téhéran, le personnel infirmier des hôpitaux Sina, Vali Asr et Khomeiny ont tenu des rassemblements simultanés. Ce mouvement s'est déroulé dimanche pour protester contre la baisse des salaires et les discriminations dans ce domaine. De même à Téhéran, les étudiantes en médecine ont protesté contre la fermeture de la cité universitaire pendant l'été. A Babol dans le nord, dimanche matin, une partie des employés de la faculté de médecine ont organisé un rassemblement pour protester contre l'accumulation des ordures municipales devant l'université. A Kouhdacht dans la province du Lorestan à l'ouest, un groupe de personnes s'est rassemblé devant l'antenne locale du gouvernorat pour réclamer le rétablissement de l'eau potable. A Sabzevar, à l'est, également, la population a protesté contre la pénurie d'eau potable devant les bâtiments administratifs de la ville. A Kerman, dans le sud, Une partie du personnel de l'hôpital Razieh Firouz a débrayé dimanche pour obtenir les salaires impayés et s'est rassemblée dans la cour de l'hôpital. A Yazd, dans le centre, une partie des employés de l'Usine Jenoub se sont rassemblés devant l'entreprise et ont coupé la rue Kachani. Cela fait huit mois qu'ils n'ont pas été payés. A Firouzkouh, en banlieue téhéranaise, les boulangers se sont mis en grève et se sont rassemblés devant l'antenne locale du gouvernorat. A Pakdacht et Varamine, en banlieue de la capitale également, les agriculteurs se sont rassemblés pour protester contre le pouvoir qui a refusé de leur acheter leurs récoltes alors qu'il s'y était engagé. Les agriculteurs se retrouvent avec plus d'une tonne de blé sur les bras, entassé dans les granges et les habitations. Les risques de voir pourrir la récolte sont grands. |





