| L’ingérence en Irak |
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| jeudi, 20 janvier 2005 | |
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Dans son testament politique, Khomeiny appelait ses successeur à poursuivre leurs efforts pour l'avènement d'un régime religieux en Irak, soulignant que « la route vers Jérusalem » et la reconstruction de l'empire islamique passent par la ville sainte chi'ite de Karbala. La guerre en Irak a offert aux mollahs iraniens l'occasion historique de réaliser le vœu de leur mentor. Les élections en Irak servent aussi à la théocratie iranienne pour étendre son influence, en préparant le terrain à un séisme dans l'équilibre des forces régional. Le but ultime du régime iranien est d'amener au pouvoir en Irak un Etat théocratique satellite. Beaucoup de hautes autorités irakiennes et de dirigeants arabes ont exprimé ouvertement leur inquiétude face à l'ingérence de l'Iran dans les affaires intérieures de l'Irak. Le roi de Jordanie a clairement mis en garde contre l'arrivée au pouvoir d'un régime pro-iranien. Le président irakien Gazi al-Yawar, le Premier ministre Iyad Allawi, et plusieurs ministres ont dénoncé l'afflux massif d'armes, d'hommes et d'argent en Irak en provenance d'Iran, voyant que les mollahs essaient d'intimider leurs opposants et d'acheter de l'influence parmi les tribus irakiennes. |




