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IRAN
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exécutions en juillet

18 en juin - 125 en 2008

Maroc-Iran : Liaisons dangereuses Print E-mail
lundi, 25 février 2008

Iran Manif – En officialisant ce matin « des liens d’amitiés et de coopération » avec les mollahs d’Iran, le Maroc s’est tiré une balle dans le pied.

En effet on se souvient que le Maroc vient de neutraliser un réseau terroriste « en relation avec l’étranger » et qu’en juillet dernier, lors d’un raid sur un cafénet de Casablanca, la police marocaine avait arrêté un individu que tous croyait mort ou en fuite. Saad Al-Hosseini, dit « le chimique » de part sa formation de chimiste et son expertise dans la fabrication de bombe Selon les documents découverts et les interrogatoires de la police, il a séjourné en Iran avec les autres membres de son réseau.

Dans un Iran au bord du gouffre économique, où les salariés sont constamment dans la rue à réclamer des salaires impayés depuis des mois, où la population vit à 80% sous le seuil de la pauvreté, où cet océan de pétrole et de gaz doit rationner l’essence et affronter des coupures de gaz en plein hiver, on peut être sûr que ce qui attire les mollahs au Maroc, c’est vraiment tout sauf les phosphates, la pêche ou l’artisanat.

Ayant monté leur tête de pont en Algérie par le biais des réseaux terroristes qu’ils forment, arment et financent, les mollahs ont besoin de s’implanter au Maroc. Ils ont besoin de faire la liaison avec la Mauritanie, où des attentats anti-français ont eu lieu récemment, et le Sénégal où ils ont pignon sur rue.

On remarquera que la première demande des Iraniens concerne « les contacts et échanges de visites des deux côtés, soulignant l'importance d'organiser des flux touristiques et de la création d'une ligne aérienne entre les deux pays ». Cela vise à envoyer au Maroc des agents et des cadres de la force Qods, chargés de développer les réseaux intégristes et terroristes à l’étranger. Ils ont aussi pour mission de recruter et d’envoyer en Iran des forces capables de mener à bien ensuite « l’exportation de la révolution » au Maroc et au-delà.

Les mollahs cherchent également à briser le blocus financier qui les étrangle depuis que le corps des gardiens de la révolution, qui contrôle la majorité de l’économie iranienne, est inscrit sur la liste du terrorisme américain. Les mollahs ne savent plus comment desserrer l’étau et ouvrir de nouvelles voix de transactions. C’est pourquoi  l’agence de presse marocaine parle de  « la possibilité de création d'une banque privée iranienne au Maroc ».

On remarquera enfin que l’Iran continue de s’implanter chez les partenaires privilégiés de la France. Que le Maroc hautement touristique constitue un vivier d’otages et de victimes potentiels pour les terroristes des mollahs, et que ces derniers ne peuvent rêver de meilleure couverture pour infiltrer leurs agents en France.


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