| Iran : le régime des mollahs développe ses armes biologiques en Irak |
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| jeudi, 28 février 2008 | |
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Iran Manif - L’Iran utilise les universités irakiennes pour mener ses recherches d’armement biologique, rapporte l’agence de presse irakienne INA le 24 février. Un professeur d’études stratégiques de l’université Hassan Al Bakr, a fait savoir dans un rapport qu’un groupe de chercheurs et d’employés venus d’Iran a pris le contrôle de cette université avant de la fusionner avec l’Ecole des sciences militaires. Elle a ensuite été rebaptisée université Imam Jafar Sadegh. Le nouveau personnel de cette université se consacre à la recherche et à l’analyse dans des domaines scientifiques comme la chimie, la biologie, la physique et le génie, particulièrement en bactériologie. Ce groupe, lié à l’Assemblée suprême de la Révolution islamique en Irak (ASRII), est dirigé par Omar Al-Hakim, le fils d’Abdul-Aziz Al Hakim. Dans cette université, l’ensemble des enseignants et des officiers en sciences militaires qui ont refusé de collaborer avec la nouvelle direction ont été licenciés. Ne sont restés que ceux qui acceptent de collaborer. Les étudiants autorisés à suivre des études doivent d’abord avoir l’aval de l’ASRII. En fait, la majorité des personnes acceptées dans cette université sont liées à l’Iran et sont soit diplômés d’Iran soit de Syrie. Le Dr. Basasm Al-Abdali, diplomé en chimie et spécialistes des matières toxiques, est chargé de la coordination des rencontres et de la collaboration entre les centres de recherches iraniens et cette université. Il est chargé de vérifier que l’université Jafar Sadegh exécute bien le programme de recherches et d’études des programmes d’armement militaires à risque en Iran. Toutes ces activités se passent à la barbe du ministère de l’Enseignement supérieur irakien. Un autre professeur a rapporté que des recherches sur des matières toxiques et bactériologiques sont menées dans d’autres laboratoires d’Irak sous le contrôle de cadres iraniens. Les programmes de ces travaux sont expressément envoyés par des services de recherches militaires iraniens. Ces cadres et les agents qui leur sont liés sont accusés d’avoir empoisonné en 2007 à Bagdad 250 étudiants à la Cité universitaire. Le jour de la cérémonie religieuse de l’Achoura, un centre religieux avait apporté, comme il est de coutume, un repas pour l’ensemble de ces étudiants. Or du poison avait été versé dans la nourriture. On compte une multitude d’autres cas d’empoisonnements que l’on a empêché d’être rendus publics. Il y a eu par exemple l’empoisonnement de l’équipe sportive des forces aériennes irakiennes, dans lequel est impliqué un cadre lié à l’Iran. |




