| Iran : les Gardiens de la révolution responsables du Golfe (chef militaire) |
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| mardi, 16 septembre 2008 | |
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Iran Manif - La responsabilité de la surveillance militaire iranienne dans le Golfe a été attribuée à la marine des Gardiens de la révolution, le corps d'élite du régime islamique, a déclaré mardi son ancien commandant, le général Yahya Rahim Safavi, selon l'agence officielle Irna. "La responsabilité de la défense du Golfe persique a été attribuée à la marine des Gardiens de la révolution", a déclaré le général Safavi, sans toutefois préciser la date à la quelle cette décision a été prise. Le chef d'Etat major de l'armée américaine, l'amiral Mike Mullen, avait affirmé en novembre 2007 que l'Iran avait déjà pris la décision de transférer cette responsabilité aux Gardiens de la révolution. Le général Safavi, actuellement conseiller pour les forces armées du guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, a ajouté que "selon les dernières décisions, la défense de la mer d'Oman et de la mer Caspienne a été attribuée à l'armée de la République islamique". L'Iran dispose depuis la révolution islamique de 1979 de deux armées parallèles, la régulière et les Gardiens de la révolution, créés après la chute de l'ancien régime impérial. Les Gardiens de la révolution disposent des armements les plus sophistiqués, notamment de missiles à courte et moyenne portée, en particulier des Shahab-3 annoncés atteindre 2.000 km. Le général Safavi a répété que les forces armées iraniennes "avec leurs missiles, leurs marines et leurs sous-marins (...) sont capables de contrôler le détroit d'Ormuz", par où transite 40% du pétrole mondial. Les déclarations du général Safavi interviennent au lendemain d'un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), affirmant que l'Iran poursuivait son enrichissement d'uranium, malgré quatre résolutions du Conseil de sécurité, et ne coopérait pas pour faire la lumière sur son programme nucléaire. Les Etats-Unis ont menacé lundi l'Iran de nouvelles sanctions internationales s'il persistait dans son refus de suspendre son programme nucléaire accusé par les Occidentaux d'avoir un objectif militaire. Téhéran affirme qu'il ne vise qu'à la production d'électricité. (AFP) |
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