| Le CNRI |
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| jeudi, 20 janvier 2005 | |
Le Conseil national de la Résistance iranienne est la coalition la plus
ancienne de l'histoire contemporaine de l'Iran. Il s'est formé en
juillet 1981 et fonctionne comme le parlement en exil de la résistance.
En plus des partis politiques et des corporations qui le compose,
le CNRI compte dans ses rangs des juristes, des artistes, des
intellectuels, des athlètes et des scientifiques comme par exemple le
célèbre écrivain Manouchehr Hezarkhani, le chimiste de renommée
internationale le Pr. Hadi Mahabadi, le lutteur d'envergure mondiale et
trois fois champion olympique Moslem Eskandar Filabi, la diva de la
musique iranienne Marzieh, le compositeur et chef d'orchestre émérite
Mohammad Chams ou l'ancien diplomate et ambassadeur Parviz Khazaï.Les organisations et les personnalités qui forment le CNRI représentent tout l'éventail de la mosaïque sociale et politique iranienne. Elles couvrent diverses convictions religieuses, laïques, libérales et nationalistes. Le conseil rassemble aussi les représentants des minorités ethniques, à savoir les Kurdes, les Baloutches, les Turkmènes, les Arabes et de nombreuses minorités religieuses comme les juifs, les chrétiens et les zoroastriens. Le CNRI compte 450 membres et fonctionne comme un parlement en exil. Il a pour but d'instaurer un gouvernement de coalition, démocratique et laïc et en Iran. Les femmes forment 51% du CNRI. Cinq organisations sont aussi membres du conseil, dont les Moudjahidin du peuple, le plus grand et le plus populaire des groupes de résistance en Iran.
Le gouvernement provisoire ne restera au pouvoir que six mois et sa principale responsabilité sera d'organiser des élections libres d'une assemblée nationale constituante et législative, puis de transférer le pouvoir aux représentants du peuple d'Iran.
Le régime du chah a exécuté une de ses sœurs, Narguesse, et le régime de Khomeiny en a tué une autre, Massoumeh, sous la torture alors qu'elle était enceinte de huit mois. Dans sa nouvelle fonction, Maryam Radjavi a dirigé la campagne de la résistance sur la scène internationale pour dénoncer les violations des droits de l'homme en Iran, particulièrement la répression des femmes, l'exportation par Téhéran du terrorisme et ses efforts pour se doter de l'arme nucléaire. En tant que musulmane, Maryam Radjavi a lancé un formidable défi politique, social, culturel et idéologique dans sa nouvelle position de présidente élue aux mollahs misogynes qui invoquent Dieu pour justifier leurs actions. Elle a présenté une Charte des libertés fondamentales en seize points, pour l'Iran de demain, soulignant l'engagement du CNRI à la liberté d'opinion, d'expression, de presse, de partis et d'associations politiques, ainsi que des élections libres. Ces dix dernières années, Maryam Radjavi a été invité par des parlementaires dans divers pays, comme la Norvège ou la Grande-Bretagne. Elle s'est rendue récemment au Parlement européen.
Le Conseil a noté que pour renforcer la perspective du renversement de ce régime il fallait créer un élan de solidarité nationale encore plus vaste parmi les Iraniens, un fait qui a poussé le CNRI à ratifier la formation du Front. Aux yeux de Maryam Radjavi, le Front « reflète les aspirations démocratiques les plus profondes de tout le peuple iranien, sans tenir compte des idéologie, des convictions, des religions et des ethnies qui transcendent tous les intérêts partisans et politiques ». Elle a estimé que le front « incarne la volonté inébranlable des Iraniens de renverser le régime inhumain des mollahs. » |





Le Conseil national de la Résistance iranienne est la coalition la plus
ancienne de l'histoire contemporaine de l'Iran. Il s'est formé en
juillet 1981 et fonctionne comme le parlement en exil de la résistance.
En plus des partis politiques et des corporations qui le compose,
le CNRI compte dans ses rangs des juristes, des artistes, des
intellectuels, des athlètes et des scientifiques comme par exemple le
célèbre écrivain Manouchehr Hezarkhani, le chimiste de renommée
internationale le Pr. Hadi Mahabadi, le lutteur d'envergure mondiale et
trois fois champion olympique Moslem Eskandar Filabi, la diva de la
musique iranienne Marzieh, le compositeur et chef d'orchestre émérite
Mohammad Chams ou l'ancien diplomate et ambassadeur Parviz Khazaï.