| Historique |
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| jeudi, 20 janvier 2005 | |
Après le renversement du régime du chah en 1979, Khomeiny et le réseau
des mollahs ont réussi à s'emparer du pouvoir en Iran et à instaurer
une dictature religieuse. Ne tolérant aucune opposition, les mollahs
ont rapidement lancé leurs matraqueurs contre les bureaux, les
rassemblements et les partisans des groupes d'opposition.Les attaques les plus féroces visaient la principale opposition, les Moudjahidin du peuple (OMPI). Mais ces violences n'ont fait que renforcer le soutien dont bénéficiait cette organisation, se taillant la réputation de ne pas plier devant le fanatisme religieux des mollahs. Durant la période de février 1979 à juin 1981, 71 membres de l'OMPI ont été assassinés par les intégristes au pouvoir et 2500 personnes arrêtées et torturées pour avoir participé à des manifestations pacifiques. Malgré la chape de plomb absolue qui s'était abattue sur le pays, le 20 juin 1981, l'OMPI a organisé une manifestation pacifique dans la capitale rassemblant 500.000 personnes, appelant à la libération des prisonniers politiques, la fin des arrestations arbitraires, de la torture et des exécutions. Cette manifestation pacifique a été réprimée de manière sans précédent, la garde ouvrant le feu sur les manifestants désarmés, faisant de centaines de morts et de blessés graves. Le lendemain, et les jours suivants, les autorités faisaient exécuter des centaines de personnes arrêtées. La plupart des victimes ont été exécutés sommairement sans même qu'on prenne le temps de les identifier. C'est devenu clair quand le régime a publié dans le journal Etella'at du 24 juin 1981, les photos de douze jeunes filles en première page demandant aux parents de se faire connaître pour récupérer les corps des adolescentes fusillées. Le bain de sang avait commencé. |





Après le renversement du régime du chah en 1979, Khomeiny et le réseau
des mollahs ont réussi à s'emparer du pouvoir en Iran et à instaurer
une dictature religieuse. Ne tolérant aucune opposition, les mollahs
ont rapidement lancé leurs matraqueurs contre les bureaux, les
rassemblements et les partisans des groupes d'opposition.