| Les extrémistes d’Iran comptent sur le soutien de la Chine |
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| mardi, 21 février 2006 | |
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Iran Manif– La coopération économique de la Chine avec l’Iran fait disparaître la menace de sanctions économiques internationales éventuelles contre Téhéran en raison du développement d’armes nucléaires suspecté dans le pays, a écrit dans son éditorial de samedi un quotidien semi-officiel représentant l’opinion du guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei. L’éditorial intitulé « Un bidon vide » et signé par l’éditeur Hossein Shariatmadari, confident proche de l’ayatollah Khamenei, a déclaré que la décision de Pékin de signer un contrat sur le pétrole d’une valeur de 100 milliards de dollars avec Téhéran avait une beaucoup plus grande signification politique qu’économique. En effet, Kayhan a également publié un article intitulé « Le contrat sur le pétrole de 100 milliards de dollars entre la Chine et l’Iran » en première page de son édition, fier d’annoncer que l’accord avait de fortes chances d’être finalisé en mars. « Actuellement, avec la montée des tensions avec les États-Unis et l’Union Européenne sur le programme nucléaire de notre pays et suite à la résolution récente du conseil des gouverneurs [de l’Agence Internationale de l'Énergie Atomique] et au renvoi du dossier de l’Iran devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies, une propagande psychologique à grande échelle contre la République Islamique d’Iran a été organisée et mise en œuvre. Dans cette guerre psychologique à grande échelle, la République Islamique d’Iran est menacée de sanctions économiques, d’être cernée politiquement et même de subir des frappes militaires. » Le quotidien affirme que la « propagande » peut avoir une répercussion sur certains éléments au sein de l’establishment clérical qui suggèrent une déviation de la voie nucléaire « légitime » de Téhéran. Il a attiré l’attention sur la position de Pékin, en tant que l’un des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité, et a décrit les liens économiques entre la Chine et l’Iran de « stratégiques ». Il a de plus ajouté que la Chine considérait l’Iran comme un pays au climat politico-économique stable, car sinon elle ne « risquerait » pas 100 milliards de dollars. « Ce point est important car il montre que malgré la propagande psychologique qui sévit en ce moment, [la menace] du Conseil de Sécurité de l’ONU prenant des mesures contre l’Iran n’est pas réelle et un tel programme n’est pas prévu. Ce n’est pas qu’ils ne veulent pas, mais ils ne peuvent pas… » Il a continué en qualifiant la menace d’une action de l’ONU contre Téhéran en raison de son programme nucléaire de « vide ». |
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