| Un projet d’ogives nucléaires en Iran |
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| mardi, 28 février 2006 | |
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Iran Manif - Des informations sur un projet secret de traitement d’uranium que les services de renseignements américains ont relié à un projet de conception d’explosifs et de têtes nucléaires ont fait surface au siège de l’AIEA à Vienne. La première mention publique du « Projet Sel Vert » a eu lieu dans un rapport de l’AIEA rédigé plus tôt ce mois-ci pour une réunion des 35 nations du conseil des gouverneurs qui a ensuite envoyé Téhéran devant le Conseil de Sécurité de l’ONU craignant que le pays ne dissimule un programme d’armes nucléaires. L’AIEA détient une série d’éléments avérés sur l’Iran, dont des expériences sur du plutonium et des efforts restés longtemps secrets de développer un programme d’enrichissement d’uranium, activité pouvant produire aussi bien du combustible nucléaire que le cœur fissile de têtes nucléaires. Le rapport exprime son inquiétude quant au fait que dans le cadre du « Projet Sel vert », la conversion de l’uranium, étape précédant l’enrichissement, ait un lien avec des tests sur des « explosifs puissants et la conception de véhicule de rentrée de missile, pouvant revêtir une dimension nucléaire militaire ». Des diplomates ayant pris connaissance du rapport ont affirmé que l’AIEA basait ses inquiétudes sur plusieurs pages de renseignements fournis par les Américains qui ont été récemment déclassifiés et partagés avec les responsables de l’agence pour qu’ils puissent les opposer aux Iraniens. Parmi ces liens, ont-ils dit, on peut trouver la participation de plusieurs hauts responsables dans les travaux de conversion et de conception d’explosifs puissants et de têtes nucléaires. |
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