Iran Manif - C'est un Téhéran où aucun journaliste étranger ne passe, où aucun homme d'affaire occidental ne pointe le nez et que les lobbies du régime des mollahs se dépêchent de cacher sous le tapis (persan) quand ils vantent les louanges de la dictature en Iran.

Les bidonvilles et la misère sont en pleine expansion en Iran, 61% de la population est au chômage, les femmes sont à 81% exclues du marché du travail et les plus diplômés ne trouvant pas d'emploi préfèrent l'exil portant ainsi l'Iran au premier rang de la fuite des cerveaux. 

Ces photos ont été prises par un photographe de la très officielle agence Ilna, dans le secteur Ghal'eh Dahak de Téhéran. Pendant ce temps, mollahs et pasdarans détournent des sommes astronomiques et dilapident les richesses du pays dans trois guerres - Syrie, Irak, Yémen - la répression interne et le soutien au terrorisme mondial. 

Avec près d'une centaine d'exécutions au mois de juillet, les hommes d'affaires qui se ruent à Téhéran, feraient mieux d'y réflechir à deux fois pour leur image de marque et leur éthique, sans parler de leur porte-monnaie... D'autant plus que pour la première fois le Congrès américain, Chambre et Sénat à l'unanimité, vient de voter une loi historique de sanctions contre le régime iranien en raison de ses violations des droits humains et de son soutien au terrorisme. Il faut saluer cette décision qui s'aligne parfaitement sur les attentes  du peuple iranien exécdé par la misère et de répression et qui souhaite ardemment un changement de régime. 

Ce résultat est le fruit d'une campagne menée avec beaucoup de persévérance et d'une main de maitre par la Résistance iranienne sous le leadership de Maryam Radjavi, dirgeante de l'opposition iranienne.