Une vue du grand rassemblement pour un Iran libre à Villepinte visé par un attentat du régime des mollahs

Iran Manif –  Un diplomate iranien arrêté pour implication dans une tentative d’attentat n’est pas commun. D’autant plus que cet attentat visait directement son opposition et son alternative démocratique dans un rassemblement de dizaines de milliers de personnes à Villepinte en région parisienne. Entre la bombe et le mouvement de panique, les mollahs espéraient des centaines de morts.

Comment créer un écran de fumée sur un coup aussi dur porté au réseau terroriste de Téhéran par les services de sécurité européens, au moment où Rohani, vient chercher un soutien en Europe face à la nouvelle politique de fermeté des Etats-Unis ?

Pris sur le fait, les mollahs vont utiliser la très vieille tactique du « c’est pas moi, c’est lui ». Une grosse fake news accusant les victimes potentielles d’avoir organisé cet attentat contre elles-mêmes généreusement arrosée de calomnies, toujours les mêmes, et reprises en chœur par une certaine presse plus apte à répéter qu’à vérifier. Rappelons qu’à une autre époque, la dictature religieuse n’avait pas hésité à accuser ces mêmes résistants iraniens de s'exécuter eux-mêmes (120.000 exécutions politiques) et de se torturer (500.000 prisonniers politiques).  

Cette presse si prompte à répéter avait choisi de passer sous silence ce rassemblement gigantesque de la diaspora iranienne venue de toute l’Europe, d’Amérique du Nord et d’Australie qui accueillait aussi des centaines de hauts responsables politiques des cinq continents. D’anciens premiers ministres, de ministres des Affaires étrangères, français notamment, des parlementaires et de hauts responsables, notamment américains, comme Rudy Giuliani, avocat de Donald Trump, et Newt Gingrich un confident de la Maison Blanche, tous venus soutenir l’alternative démocratique aux mollahs et son programme pour l’Iran libre de demain.

Voici donc l’écran de fumée mis en place pour le voyage de Rohani en Suisse et en Autriche, durement entaché par cette affaire qui révèle, une fois de plus le réseau terroriste des ambassades iraniennes dans le monde et les fiches rouges d’Interpol lancées contre ses agents et moult officiels toujours en place. La presse belge parle d'un réseau dormant. Jusqu’où s’étend-il ? Au-delà de la Belgique, de la France et de l’Allemagne ? Combien de cibles visait-il ? L’enquête le dira.

Pour rappel, on peut énumérer quelques attentats menés par le régime de Téhéran à Coppet en Suisse (24 avril 1990 assassinat de Kazem Radjavi), à Suresnes en France (6 aout 1991, assassinat de Shapour Bakhtiar), à Berlin en Allemagne (17 septembre 1992 attentat du Mykonos), à Rome en Italie (le 15 mars 1993, assassinat de Mohammad Naghdi), à Buenos Aires en Argentine (18 juillet 1994 le centre juif Amia), les tours Khobar en Arabie Saoudite (25 juin 1996), à Washington aux Etats-Unis (le 11 octobre 2011) et plusieurs centaines d'autres à travers le monde, notamment à Beyrouth, Paris, Nairobi, sans parler de l’Irak, la Syrie, ou l’Afghanistan, qui sont l’arrière-cour des mollahs iraniens.

Voilà de quoi alimenter concrètement enquêtes et analyses. Voilà de quoi dissiper le brouillard artificiel et la boue jetée sur l’opposition démocratique, les Moudjahidines du peuple en ces temps de soulèvement en Iran. Le régime des mollahs est en passe de tomber. On comprend qu’il cherche à en repousser le moment et à salir son alternative.

Voilà qui devrait pousser les démocraties occidentales à fermer les ambassades du régime iranien et à en expulser ses diplomates-terroristes.

 

 

 

 

IRAN 
Juillet 2018

 22 exécutions

(Janvier: 22 exécutions, février: 17 exécutions, mars: 12 exécutions, avril: 33 exécutions, mai: 19 exécutions, juin: 17 exécutions)

-----------------------------

En 2017 = 544 EXECUTIONS

En 2016 : 553 EXECUTIONS

En 2015 : 966 exécutions