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Iran Manif – Le ministre de l’Intérieur des mollahs iraniens, Abdolreza Rahmani Fazli a annoncé que le taux de femmes toxicomanes en Iran a doublé. Ses propos ont été repris sur le site officiel Tabnak le 20 mars. Attirant l'attention sur les nouvelles questions soulevées lors du sommet de Vienne, il a déclaré : « Les deux questions sur lesquelles ont tablé au sommet les pays européens, sud-américains et d’Asie centrale, et qui ont été mises à leur ordre du jour jusqu'en 2016 pour être ratifiées comme une convention des Nations Unies, sont la fin des exécutions des délinquants toxicomanes et la légalisation de l'usage de drogues. »

Le ministre de l'Intérieur a ajouté : « Nous avons bloqué les deux questions parce que quand nous disons que ces individus doivent être exécutés, c’est conforme à la loi de notre pays. »

Attirant l'attention sur le nombre de toxicomanes en Iran, il a expliqué : « Selon les chiffres compilés actuels, les personnes qui consommant constamment des stupéfiants se montent presque à 1.325.000 toxicomanes. Dans certains cas, le nombre de 2 millions a été avancé. Les chiffres montrent que ces deux dernières années, le nombre de femmes toxicomanes a doublé. »

En référence à une réunion sur la chasteté et le port du voile (!), Rahmani Fazli a lâché : « La première réunion du conseil social aura lieu l'an prochain pour discuter de la question de la chasteté et du voile. Selon certains rapports, les députés et les autorités s'inquiètent sur la tenue vestimentaire [des femmes] et nous espérons assister à une amélioration de la situation en développant la prise de conscience et en distribuant des avertissements. »

La répression des femmes et les discriminations dont elles sont victimes, sont un fondement de l’intégrisme religieux. La constitution du régime du guide suprême en Iran ne considère pas les femmes comme des êtres humains, mais comme un citoyen de seconde classe sans libre choix ni droit. Les mollahs ont légalisé et codifié tout ce que les conventions internationales désignent comme violation des droits humains et violences faites aux femmes. Il est donc logique que les femmes, avec les jeunes, soient un moteur de la contestation et qu’elles soient le fer de lance du mouvement de la résistance, où elles occupent tous les postes de direction et où elles sont majoritaires dans le parlement en exil, le Conseil national de la Résistance iranienne, coalition démocratique dont la présidente élue est une femme, Maryam Radjavi.