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De nombreux élus d’Ile-de-France aux côtés de l’alternative démocratique pour l’Iran de demain

Iran Manif - La présence au rassemblement du 30 juin à Villepinte pour un Iran libre d’une belle délégation de maires et d’élus locaux concrétise l’amitié qui s’est tissée entre la Résistance iranienne et les maires de France. Un travail inlassable d’informations et d’échanges auprès des édiles qui a abouti à un maillage solidaire sur tout le territoire français.

Au fil des ans, les maires et les conseillers municipaux ont répondu présents tant pour la défense des résistants de la cité d’Achraf que pour dénoncer les exécutions en Iran et les terribles violations des droits humains sous le régime des mollahs.

Un maillage solidaire

Bien sûr, les élus du Val d’Oise, département qui abrite depuis près de 40 ans la Résistance iranienne, forment le noyau central de cette carte de France de la solidarité internationale. Comme le note le Parisien du 28 juin, « ils sont maires de petites communes du Val-d’Oise, mais se mobilisent pour une cause située à des milliers de kilomètres du département. Les hommes politiques val-d’oisiens occupent une place centrale. » Le journal donne la parole à l’un d’entre eux : « Je me suis engagé tout simplement parce que je souhaiterais que l’Iran, comme d’autres pays, recouvre sa liberté, explique le maire de Magny-en-Vexin », Jean-Pierre Muller.

Et le Parisien de mettre en avant que « les élus du département sont largement représentés au sein du Comité des maires de France pour un Iran démocratique (CMFID), qui rassemble jusqu’à 14 000 sympathisants. »

Sous la houlette de ses co-présidents – Jean-Pierre Muller et son confrère du 1er arrondissement de Paris, Jean-François Legaret – le CMFID a su recueillir des milliers de soutiens des édiles d’un large éventail politique.

C’est Jean-François Legaret qui a souhaité au public et aux personnalités réunies « la bienvenue en France. Nous avons choisi de soutenir la résistance iranienne et ses efforts inlassables pour l’instauration d’une démocratie en Iran. » En cette année où le pays est secoué depuis six mois de manifestations contre la dictature religieuse, il a rappelé que les maires de France ont décidé d’être du bon côté de l’histoire : « Le programme en 10 points de Mme Radjavi, ses engagements pour l’Iran Libre, c’est l’abolition de la peine de mort, c’est l’égalité des femmes et des hommes, c’est la laïcité, ce sont les mêmes principes et valeurs que nous partageons quelles que soient nos différences politiques. Avec vous, nous nous battrons jusqu’au bout pour une alternative démocratique digne de faire tomber la dictature religieuse qui ne cesse de créer l’instabilité au Moyen Orient et l’insécurité dans nos propres capitales. »

Prenant le relais, le magistrat et ancien parlementaire François Colcombet a noté que « ce rassemblement annuel a fait que le combat pour la défense des droits de votre peuple et de son accès à la démocratie, est devenu aujourd’hui celui de la présentation d’une alternative crédible et démocratique à la dictature des mollahs. C’est un combat ancré dans la mémoire des Français et de la France. »

Le relais parlementaire

Le Comité des maires a son pendant à l’Assemblée nationale, avec le Comité parlementaire pour un Iran démocratique (CPID). Lui aussi fruit d’un long travail auprès des députés qui sont nombreux à avoir noué des liens d’amitiés avec les militants de la Résistance, le CPID a su se renouveler à chaque législature en conservant la caractéristique de représenter les diverses tendances politiques de l’hémicycle. Cette formation accueille régulièrement à l’Assemblée nationale la présidente élue de la Résistance iranienne Maryam Radjavi.

Depuis l’an dernier, Michèle de Vaucouleurs, députée Modem des Yvelines en assure la présidence. « Votre pays est entré dans un grand bouleversement avec les soulèvements populaires réclamant la fin de la dictature religieuse, comme cela a encore été le cas ces derniers jours au grand bazar de Téhéran et dans d’autres grandes villes », a-t-elle observé d’emblée à la tribune. Au CPID « nous sommes réunis autour de l’idée et de l’espoir d’une vraie démocratie pour l’Iran. » Mme de Vaucouleurs n’a pas manqué de se « réjouir du rôle prépondérant des femmes dans la résistance iranienne. Je salue le courage de ces femmes qui défient les forces répressives du régime ».

Le député LR Philippe Gosselin qui la suivait à la tribune, a entamé son intervention par un vibrant « Salam ! » ovationné par la foule immense. « C’est bien le peuple d’Iran qui doit être notre préoccupation, lui qui souffre depuis tant d’années. Nous sommes heureux de voir un tel rassemblement autour de la résistance pour saluer les sacrifices que vous avez connus. Nous voulons l’émancipation d’un grand pays enfin libéré de la dictature religieuse. » Il a conclu sur ces mots : « Tous ensembles, luttons pour un Iran libre ! »