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Express (Royaume Uni) - Des pirates iraniens ont volé des informations sensibles britanniques sur l'énergie nucléaire et la cybersécurité dans des universités britanniques, a-t-on appris.

Des recherches provenant des meilleures universités du Royaume-Uni, dont Oxford, Cambridge et Édimbourg, ont été volées et mises en vente sur des sites internet iraniens. Ce piratage précède une nouvelle série de sanctions contre l'Iran, qui doit débuter en novembre.

Le piratage, révélé par le quotidien Telegraph, est susceptible de préoccuper le président Donald Trump car il donne à l'Iran des informations sur la recherche occidentale au moment où les Etats-Unis veulent isoler Téhéran.

En mai, M. Trump a retiré les États-Unis de l'accord nucléaire iranien et a signé un décret exécutif pour réimposer des sanctions économiques qui avaient été levées lors de la signature de l'accord en 2015.

Alistair Fenemore, directeur de la sécurité informatique à l'Université d'Edimbourg, a déclaré que le pirate a tenté de voler les mots de passe en créant de fausses pages de connexion pour que le personnel et les étudiants donnent leurs coordonées.

L'ancien officier du MI5 et du GCHQ, Dave Palmer, a dit : "Les universités devraient s'en inquiéter."

En août, des cyber-experts de la société informatique Secureworka ont révélé que des pirates liés au gouvernement iranien ciblent des universités et des établissements universitaires dans le cadre d'une campagne visant à voler des recherches non publiées.

Les papiers volés sont maintenant disponibles à l'achat en Iran en envoyant un message crypté à un numéro de téléphone en utilisant WhatsApp ou Telegram.

La semaine dernière, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a critiqué son prédécesseur John Kerry pour avoir rencontré des responsables iraniens et l'a accusé de " saper activement " la politique de l'administration Trump envers Téhéran.

Le président Trump a également accusé l'ancien secrétaire d'Etat de rencontres "illégales" avec l'Iran dans un tweet de fin de soirée.

Le Président Trump a dit sur Twitter : "John Kerry a eu des rencontres illégales avec le régime iranien très hostile, ce qui ne peut que nuire à notre grand travail au détriment du peuple américain.

Il y a six mois, le ministère américain de la Justice a révélé que des pirates informatiques iraniens visaient des universités du monde entier.

Il pense que les Iraniens ont volé des documents et des données de plus de 140 universités, 30 entreprises et cinq agences gouvernementales aux États-Unis.

L'administration Trump croit que des pirates informatiques liés au gouvernement iranien ont piraté les comptes de 8 000 professeurs pour voler des données et de la propriété intellectuelle.